Les crypto-actifs peuvent perdre tout ou partie de leur valeur
Les crypto-actifs sont des actifs très volatils : vous pouvez perdre une partie ou la totalité du capital investi. L’autorisation d’une plateforme crypto ne protège pas contre les baisses de cours et ne constitue pas une incitation à investir. Les crypto-actifs détenus sur une plateforme ne sont pas couverts par la garantie des dépôts du FGDR. N’investissez que des sommes dont la perte ne mettrait pas votre situation en difficulté. Cet article est informatif : Clairnexa est un média, ni une banque, ni un conseiller, ni un prestataire de services sur crypto-actifs.
Vous voulez acheter vos premiers bitcoins, ou vous vous demandez si l’application que vous utilisez déjà est en règle ? En France, la question « quelle plateforme crypto choisir ? » a profondément changé en 2026. Le régime national des PSAN (prestataires de services sur actifs numériques), créé par la loi Pacte, a laissé la place au règlement européen MiCA, et sa période de transition s’est refermée le 1er juillet 2026.
Ce guide ne vous dira pas quelle plateforme « est la meilleure ». Il vous donne une méthode de vérification que vous pouvez appliquer vous-même à n’importe quel acteur, aujourd’hui et dans six mois : contrôler son statut, identifier l’entité avec laquelle vous contractez, comprendre qui garde vos actifs, lire les frais, tester les retraits et anticiper la fiscalité.
Pressé de comparer ? Consultez directement notre sélection de services, puis gardez ce guide sous la main pour vérifier chaque critère.
La réponse courte
Depuis le 1er juillet 2026, seuls les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA) autorisés au titre du règlement MiCA peuvent fournir des services sur crypto-actifs en France (AMF). Avant d’ouvrir un compte, vérifiez donc que l’entité juridique exacte qui vous propose le service figure sur la liste blanche de l’AMF ou dans le registre MiCA de l’ESMA, puis qu’elle ne figure pas sur les listes noires. Ensuite seulement, comparez la conservation des actifs, les frais, les conditions de retrait et la qualité de l’information fournie.
Ce qui a changé en 2026 : de PSAN à PSCA
Le règlement MiCA en quelques dates
Le règlement (UE) 2023/1114, dit MiCA (Markets in Crypto-Assets), est entré en vigueur en juin 2023. Ses règles sur les prestataires de services sur crypto-actifs s’appliquent depuis le 30 décembre 2024 (AMF, dossier MiCA. Texte sur EUR-Lex).
Pour éviter une rupture brutale, MiCA a prévu une période transitoire : les acteurs déjà actifs sous un régime national pouvaient continuer jusqu’au 1er juillet 2026 au plus tard, ou jusqu’à ce que leur demande d’autorisation soit acceptée ou refusée (ESMA). En France, cette période transitoire a été portée à sa durée maximale, en application de l’article 143 de MiCA et de l’article 8 III de la loi DDADUE du 9 mars 2023, comme le rappelle l’AMF.
| Date | Ce qui se passe | Source |
|---|---|---|
| Juin 2023 | Entrée en vigueur de MiCA | AMF |
| 30 décembre 2024 | Application des règles sur les PSCA | AMF |
| 30 mars 2026 | Date limite donnée par l’AMF aux PSAN ne poursuivant pas leur activité pour ne plus réaliser que les opérations strictement nécessaires à l’apurement de leur situation | AMF |
| 1er juillet 2026 | Fin de la période transitoire : seuls les PSCA autorisés peuvent opérer en France | AMF |
| 2 juillet 2026 | Le cadre européen s’applique à tous les acteurs, sans distinction | AMF, communiqué du 6 juillet 2026 |
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Ce que cela signifie concrètement pour vous
Le statut « PSAN enregistré » que l’on voyait souvent mis en avant ne suffit plus. La question à se poser en octobre 2026 est : cette entité est-elle autorisée comme PSCA au titre de MiCA, pour le service que j’utilise ?
Il existe deux voies pour opérer légalement en France (AMF) :
- L’agrément délivré par l’AMF, pour les entités établies en France.
- L’autorisation obtenue dans un autre État de l’Union européenne, que le prestataire peut utiliser en France grâce au passeport européen. Certaines entités financières déjà réglementées (banques, entreprises d’investissement, par exemple) peuvent aussi fournir ces services après une notification à leur autorité, selon la procédure de l’article 60 de MiCA.
Un prestataire non autorisé qui poursuit son activité en France après le 1er juillet 2026 s’expose à des sanctions pénales (deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, selon l’AMF), et l’AMF peut publier des mises en garde et demander en justice le blocage de sites (AMF).
Un marché encore en mouvement
Dans son communiqué du 6 juillet 2026, l’AMF indiquait avoir autorisé 31 acteurs en France, d’autres autorisations étant en cours de finalisation, et 283 acteurs autorisés dans l’Union européenne. Ces chiffres sont datés : seule la consultation des listes officielles, au moment où vous décidez, fait foi.
Pas d’équivalence pour les acteurs hors Union européenne
C’est un point souvent mal compris. L’AMF souligne qu’il n’existe pas de régime d’équivalence avec les pays tiers (communiqué du 6 juillet 2026). Une plateforme régulée aux États-Unis, à Dubaï ou ailleurs n’est pas, pour cette seule raison, autorisée à vous servir en France.
L’ESMA rappelle aussi que les protections MiCA ne s’appliquent qu’à l’entité juridique autorisée dans l’Union européenne, et non aux entités affiliées du même groupe établies hors de l’UE (AMF, relayant l’ESMA). Une même marque peut ainsi regrouper une filiale européenne autorisée et d’autres sociétés qui ne le sont pas.
MiCA prévoit une exception étroite, dite de sollicitation inverse (reverse solicitation) : un prestataire de pays tiers peut répondre à un client européen qui l’a contacté de sa propre initiative exclusive. L’ESMA la qualifie d’exemption « limitée ». Elle ne permet pas à un acteur non autorisé de démarcher le public français, et elle ne vous fait pas bénéficier des protections MiCA.
Étape 1 : vérifier le statut sur les listes officielles
La liste blanche de l’AMF
La liste blanche de l’AMF recense les prestataires de services sur crypto-actifs autorisés à servir des clients en France. Elle se consulte gratuitement, dans l’espace épargnants du site de l’AMF, et elle est aussi accessible depuis l’application et le site AMF Protect Épargne (FAQ).
Comment l’utiliser :
- Cherchez la dénomination sociale, pas seulement le nom commercial. Relevez-la dans les conditions générales ou les mentions légales du site (nom de la société, forme juridique, pays, numéro d’immatriculation).
- Comparez exactement : une différence de suffixe (« Europe », « France », « Ltd », « S.A. ») peut désigner une autre société du même groupe.
- Regardez les services couverts : une autorisation porte sur des services précis (conservation, échange contre des fonds, plateforme de négociation, transfert, conseil…). Vérifiez que celui que vous allez utiliser en fait partie.
- Notez la date de votre vérification et faites une capture d’écran, utile en cas de litige.
La liste blanche n’est pas un label
L’AMF précise que l’inscription sur ses listes blanches ne constitue pas une incitation à investir. Elle indique également que certaines listes ne sont pas mises à jour en temps réel et invite à consulter, en complément, le registre de l’ESMA.
Le registre MiCA de l’ESMA
L’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) publie un registre intermédiaire MiCA, alimenté par les autorités nationales, qui recense notamment les PSCA autorisés dans toute l’Union et une liste des entités non conformes fournissant des services sur crypto-actifs sans autorisation (ESMA). Ce registre est utile en particulier pour un prestataire autorisé dans un autre pays de l’UE qui sert la France via le passeport.
Deux précisions de l’ESMA à garder en tête :
- Les informations ne sont pas affichées immédiatement après une décision : un décalage est possible.
- Lorsqu’une autorisation est retirée, l’entrée reste visible avec la date de retrait. Lisez donc bien la ligne entière.
Les listes noires et mises en garde
L’AMF publie régulièrement des listes de sites et d’acteurs qui proposent des services sur crypto-actifs sans y être autorisés (exemple de communiqué). Elles sont regroupées dans l’espace épargnants (rubrique listes noires et mises en garde) et sur le site Assurance Banque Épargne Info Service (ABEIS).
Attention à la logique inverse : ne pas figurer sur une liste noire ne prouve rien. L’AMF rappelle que ces listes ne sont pas exhaustives, car de nouveaux sites apparaissent en permanence. Le bon réflexe est d’abord la liste blanche, ensuite la liste noire.
Le cas des produits dérivés sur crypto-actifs
Certaines applications proposent des CFD, des contrats à terme ou d’autres produits dérivés dont le sous-jacent est un crypto-actif. Ce ne sont pas des services sur crypto-actifs au sens de MiCA, mais des instruments financiers. Le prestataire doit alors être autorisé comme prestataire de services d’investissement, vérifiable sur le registre REGAFI (AMF Protect Épargne). Ces produits, souvent assortis d’effet de levier, exposent à des pertes rapides.
Étape 2 : identifier l’entité avec laquelle vous contractez
L’ESMA insiste sur ce point : vérifiez attentivement avec quelle entité vous avez contracté (AMF, relayant l’ESMA). Les grands groupes crypto ont souvent plusieurs sociétés, dans plusieurs pays.
Où trouver l’information :
- Dans les conditions générales d’utilisation (souvent en tête ou dans une clause « parties au contrat »).
- Dans les mentions légales du site.
- Dans votre espace client (relevés, documents contractuels).
- Dans le pays de rattachement de votre compte, parfois modifiable selon votre résidence déclarée.
Si vous étiez client d’une plateforme crypto avant juillet 2026, il est possible que vos conditions aient été modifiées et que votre compte ait été transféré vers une autre entité du groupe, ou vers un autre prestataire. Relisez les messages reçus à ce sujet : l’ESMA attendait des acteurs non autorisés qu’ils organisent une sortie ordonnée, avec transfert des clients vers un PSCA autorisé ou vers un portefeuille auto-hébergé, après un délai de prévenance (ESMA).
Si votre prestataire n’est pas autorisé
L’AMF et l’ESMA recommandent, si votre prestataire n’est pas autorisé, de transférer rapidement vos crypto-actifs vers un PSCA autorisé ou vers un portefeuille que vous contrôlez vous-même, ou de les céder. Les clients doivent pouvoir récupérer leurs actifs en cas de cessation d’activité du prestataire.
Étape 3 : comprendre qui garde vos crypto-actifs
Conservation par la plateforme ou auto-conservation
Lorsque vous achetez des crypto-actifs sur une plateforme, deux situations sont possibles :
- La plateforme conserve vos crypto-actifs pour vous : elle détient les clés cryptographiques, et vous avez une créance sur elle.
- Vous retirez vos crypto-actifs vers un portefeuille que vous contrôlez (on parle d’auto-conservation) : vous détenez les clés, mais vous portez seul la responsabilité de leur sécurité. Une phrase de récupération perdue ou volée signifie, en pratique, des actifs perdus.
Aucune de ces options n’est sans risque. Le choix dépend de votre aisance technique, des montants et de votre capacité à sécuriser vos clés. Nous détaillons ces enjeux dans notre article sur la plateforme crypto et le risque de conservation des actifs.
Ce que MiCA impose aux conservateurs
Selon la présentation officielle de l’AMF (dossier MiCA), un PSCA qui assure la conservation pour le compte de clients doit notamment :
- Enregistrer les positions de chaque client.
- Séparer les actifs des clients de ses propres actifs, en particulier en cas d’insolvabilité.
- Sécuriser les actifs et les clés cryptographiques, afin de limiter le risque de perte.
- Ne sous-traiter la conservation qu’à d’autres conservateurs autorisés au titre de MiCA.
Plus largement, les PSCA doivent prendre des dispositions pour protéger les crypto-actifs et les fonds de leurs clients, et l’ESMA rappelle qu’ils ne peuvent pas externaliser la conservation auprès d’entreprises non autorisées.
Ce que vous devez vérifier vous-même
- Le contrat de conservation : est-il clairement présenté ? Précise-t-il qui conserve, où, et ce qui se passe en cas d’incident ?
- Les relevés de position : pouvez-vous obtenir un état de vos avoirs et l’historique de vos opérations, téléchargeable ?
- Le prêt ou le « staking » de vos actifs : certaines offres consistent à mettre vos crypto-actifs à disposition de tiers. Lisez qui en profite, quels sont les risques et si vous pouvez récupérer vos actifs à tout moment.
- L’absence de garantie publique : les crypto-actifs ne sont pas couverts par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), y compris lorsque la plateforme crypto est autorisée (AMF, guide crypto-actifs).
Étape 4 : comparer les frais sans se laisser piéger
Les frais d’une plateforme crypto ne se résument pas à une « commission ». Pour comparer deux offres, il faut regarder l’ensemble de la chaîne, de votre dépôt en euros jusqu’au retrait de vos actifs. MiCA impose aux PSCA de fournir une information loyale, claire et non trompeuse, notamment sur les coûts, et d’agir de manière honnête, équitable et professionnelle dans le meilleur intérêt de leurs clients (AMF, dossier MiCA).
| Type de frais | Où il apparaît | Question à se poser |
|---|---|---|
| Frais de dépôt | Virement, carte bancaire, autres moyens | Le moyen de paiement que j’utilise est-il facturé ? |
| Commission d’achat ou de vente | Au moment de l’ordre | Est-elle fixe, proportionnelle, différente selon l’interface ? |
| Écart de prix (spread) | Dans le prix affiché, sans ligne séparée | Le prix proposé est-il éloigné du prix du marché ? |
| Frais de conversion | Change de devise, stablecoins | Mon opération passe-t-elle par une conversion intermédiaire ? |
| Frais de retrait en crypto | Envoi vers un autre portefeuille | Le montant varie-t-il selon le réseau choisi ? |
| Frais de retrait en euros | Retour vers mon compte bancaire | Y a-t-il un minimum ou un coût fixe ? |
| Frais d’inactivité ou de tenue | Conditions générales | Suis-je facturé si je n’utilise pas le compte ? |
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Exemple illustratif : deux plateformes fictives affichent la même commission. Sur la première, le prix d’achat proposé est très proche du prix du marché. Sur la seconde, il est sensiblement plus élevé, sans que l’écart apparaisse comme un « frais ». Le coût réel de l’achat n’est donc pas le même, alors que la grille tarifaire semble identique.
La méthode : utilisez la grille tarifaire officielle publiée par la plateforme crypto, datée, et simulez une opération complète (dépôt, achat, retrait) avant d’engager des montants significatifs. Pour aller plus loin, consultez notre guide des frais crypto, notre méthode pour comparer les frais de retrait crypto et notre comparatif, où les données sont datées et sourcées.
Étape 5 : tester les dépôts et les retraits
Une plateforme se juge aussi à sa capacité à vous rendre votre argent. Avant de déposer une somme importante :
- Vérifiez les moyens de dépôt (virement SEPA, carte) et leurs délais. Notre article acheter des cryptos par carte ou par virement détaille les différences.
- Faites un retrait test d’un petit montant, en euros et en crypto, pour mesurer les délais et les frais réels.
- Repérez les limites : plafonds journaliers, montants minimaux, délais de blocage après un dépôt ou un changement de sécurité.
- Vérifiez le réseau de transfert lorsque vous retirez une crypto : envoyer un actif sur un réseau incompatible peut entraîner sa perte.
Notre guide pour déposer et retirer des euros sur une plateforme crypto reprend ces points pas à pas.
Étape 6 : évaluer la sécurité du compte
La conformité réglementaire n’empêche pas les piratages de comptes individuels. Côté utilisateur, regardez si la plateforme crypto propose :
- Une authentification à deux facteurs (application d’authentification ou clé de sécurité physique, plutôt que le seul SMS).
- Une liste blanche d’adresses de retrait, qui n’autorise les envois que vers des adresses enregistrées à l’avance, avec un délai d’activation.
- Des alertes de connexion et de retrait.
- Une gestion des appareils connectés.
Les vérifications d’identité (KYC, pour Know Your Customer) font partie des obligations de lutte contre le blanchiment. Une plateforme qui n’en demande aucune devrait vous alerter plutôt que vous rassurer. Pour comprendre ce qui vous sera demandé et pourquoi, lisez comprendre le KYC sur une plateforme crypto.
Étape 7 : lire l’information et le service client
Un PSCA doit mettre en place des procédures de traitement des réclamations rapides, équitables et cohérentes, et en publier la description. Il doit aussi identifier, prévenir et gérer les conflits d’intérêts, et en publier la nature générale (AMF, dossier MiCA).
En pratique, vérifiez :
- Que la procédure de réclamation est facile à trouver, en français, avec des délais annoncés.
- L’existence d’un canal de contact identifiable (formulaire, adresse postale, courriel), pas uniquement un robot conversationnel.
- La clarté des documents d’information sur les risques et sur chaque crypto-actif proposé (le « livre blanc », ou white paper, pour les actifs concernés).
L’ESMA rappelle que les livres blancs de crypto-actifs ne sont ni examinés ni approuvés par une autorité compétente : leur contenu relève de la seule responsabilité de l’émetteur ou de l’offreur (ESMA).
Étape 8 : anticiper la fiscalité
Le choix d’une plateforme crypto a aussi des conséquences déclaratives. Deux points à connaître :
Les comptes ouverts à l’étranger doivent être déclarés. L’article 1649 bis C du code général des impôts impose de déclarer les comptes d’actifs numériques ouverts, détenus, utilisés ou clos auprès d’entités établies à l’étranger (Légifrance). La déclaration se fait avec le formulaire n° 3916-bis, en même temps que la déclaration de revenus (impots.gouv.fr). Une plateforme autorisée via le passeport européen peut parfaitement être une entité établie dans un autre pays : vérifiez où se situe la société avec laquelle vous contractez. L’oubli de cette déclaration est sanctionné par des amendes.
Les cessions imposables se déclarent. Les plus-values réalisées par les particuliers lors de cessions de crypto-actifs contre des euros (ou contre un bien ou un service) relèvent de l’article 150 VH bis du CGI, dans sa version applicable depuis le 1er juillet 2026 qui vise désormais les « crypto-actifs » (Légifrance). Elles se déclarent sur le formulaire annexe n° 2086, avec une exonération lorsque le total des cessions de l’année du foyer fiscal ne dépasse pas 305 euros (impots.gouv.fr).
Conséquence pratique pour le choix d’une plateforme crypto : privilégiez celles qui permettent d’exporter un historique complet de vos opérations (date, quantité, prix, frais), indispensable pour calculer vos plus-values. Les règles de calcul et de taux évoluent. Reportez-vous à impots.gouv.fr pour l’année concernée.
Les signaux d’alerte d’une plateforme crypto douteuse
L’AMF met régulièrement en garde contre les arnaques aux « crypto-monnaies » (AMF__attention_aux_arnaques_!.pdf)). Méfiez-vous en particulier :
- Des promesses de rendement élevé, régulier ou « garanti ».
- D’un démarchage non sollicité (appel, message, réseau social, application de rencontre).
- D’un « conseiller » qui vous pousse à installer un logiciel de prise de contrôle à distance ou à transférer vos actifs vers une adresse qu’il fournit.
- D’une plateforme crypto inconnue qui affiche des gains spectaculaires mais exige des « frais » ou des « taxes » avant tout retrait.
- D’une usurpation d’identité : des escrocs se présentent sous le nom d’acteurs autorisés. L’AMF recommande de retrouver par vous-même les coordonnées officielles de la société, sans utiliser celles qui vous ont été communiquées (AMF Protect Épargne).
En cas de doute, vous pouvez contacter AMF Épargne Info Service par formulaire en ligne ou par téléphone au 01 53 45 62 00.
La grille complète pour vérifier une plateforme crypto
| Critère | Ce que vous vérifiez | Où |
|---|---|---|
| Statut MiCA | L’entité est autorisée comme PSCA, pour le service utilisé | Liste blanche AMF, registre ESMA |
| Listes noires | L’entité et le site n’apparaissent pas | Listes noires AMF, registre ESMA des entités non conformes |
| Entité contractante | Dénomination exacte, pays, numéro d’immatriculation | Conditions générales, mentions légales |
| Conservation | Qui détient les clés, ségrégation, relevés | Contrat de conservation, espace client |
| Frais | Toute la chaîne : dépôt, achat, spread, retrait | Grille tarifaire officielle datée |
| Retraits | Délais, plafonds, réseaux, test réel | Conditions, retrait test |
| Sécurité | 2FA robuste, liste blanche d’adresses, alertes | Paramètres du compte |
| Information | Risques, livres blancs, conflits d’intérêts | Documents publiés par la plateforme |
| Réclamations | Procédure claire, en français, délais | Page dédiée |
| Fiscalité | Pays de l’entité (3916-bis), export de l’historique | Conditions, espace client |
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Avantages et limites d’une plateforme crypto autorisée MiCA
Ce que l’autorisation apporte
- Un contrôle préalable par une autorité nationale de l’UE (organisation, gouvernance, fonds propres, lutte anti-blanchiment).
- Des règles de conduite : information claire, traitement des réclamations, gestion des conflits d’intérêts.
- Des exigences de ségrégation et de sécurisation des actifs conservés.
- Une supervision continue, l’AMF contrôlant désormais le respect des obligations professionnelles et de bonne conduite des PSCA (communiqué du 6 juillet 2026).
Ce qu’elle n’apporte pas
- Aucune protection contre la baisse des cours.
- Aucune garantie publique de type FGDR sur vos crypto-actifs.
- Aucune validation des crypto-actifs proposés : un actif listé sur une plateforme crypto autorisée peut être très risqué.
- Aucune couverture de la finance décentralisée : les services fournis de manière entièrement décentralisée, sans intermédiaire, sont en dehors du champ de MiCA (AMF, dossier MiCA).
- Aucune protection pour les entités du groupe hors UE.
Nos fiches plateformes
Pour chaque acteur, nos fiches détaillent l’offre, les conditions d’accès depuis la France et la marche à suivre pour vérifier son statut au jour de votre lecture. La présence d’un nom ci-dessous ne vaut pas indication de statut réglementaire : appliquez toujours la méthode de vérification décrite plus haut.
- Coinbase, kraken, coinhouse, deskoin, crypto.com.
- Binance, bitget, mexc.
- Comparaisons : coinbase ou kraken, coinbase ou coinhouse.
Si vous débutez, commencez par notre sélection de critères pour une plateforme crypto pour débutant, puis nos guides pratiques : comment acheter du bitcoin en France et comment acheter de l’ethereum. Toutes nos ressources sont réunies sur la page plateformes crypto.
Des plateformes crypto autorisées en France à comparer
Ces quatre plateformes figurent sur la liste blanche des PSCA de l’AMF à la date de vérification de cet article. Contrôlez vous-même l’entité qui vous fournit le service avant d’ouvrir un compte, puis appliquez-leur les critères de ce guide : frais, actifs proposés, conservation et sécurité.
Plateforme crypto
Coinbase
Partenariat commercial actif
- Statut réglementaire (PSCA / MiCA) PSCA agréé MiCA par la CSSF (Luxembourg), passeporté en France, date AMF de début de services : 20/06/2025. Source : amf-france.org, vérifié le
- Frais d'achat Achat simple : spread et frais Coinbase variables, affichés avant validation, aucun pourcentage fixe publié. Ordre limite simple : 1 % en plus. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Frais de retrait Retrait en euros par virement SEPA : gratuit selon le centre d'aide, délai de 1 à 3 jours ouvrés. Source : help.coinbase.com, vérifié le
Voir les 10 autres critères
- Disponibilité en France Disponible en France, contrat Coinbase Luxembourg en vigueur pour la France depuis le 6 octobre 2025. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Entité contractante Coinbase Luxembourg S.A. (RCS B292147) pour les services crypto, Coinbase Ireland Limited pour la monnaie électronique. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Frais de vente Vente simple : spread et frais Coinbase variables affichés à l'aperçu de l'ordre, aucun pourcentage fixe publié. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Dépôts EUR Dépôt SEPA en euros gratuit (1 à 3 jours ouvrés), dépôt par carte 3D Secure, Apple Pay et transfert bancaire facilité en France. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Méthodes de paiement Virement SEPA, carte 3D Secure, PayPal, Apple Pay, Google Pay, transfert bancaire facilité (dépôt uniquement) Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Retraits crypto vers un portefeuille externe Envoi vers un portefeuille externe possible, frais calculés selon l'estimation des frais de réseau et affichés avant l'envoi. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Fonctionnalités de sécurité 2FA avec clé de sécurité, retraits à approbations multiples via le coffre-fort, actifs clients détenus à 1 pour 1, société cotée auditée. Source : coinbase.com, vérifié le
- Type de plateforme Courtier avec achat simple (spread inclus) et Coinbase Advanced, plateforme à carnet d'ordres avec frais maker et taker. Source : help.coinbase.com, vérifié le
- Service client Assistance 24h/24 et 7j/7 par téléphone et messagerie (assistant virtuel puis agent selon les horaires), centre d'aide en français. Source : coinbase.com, vérifié le
- Public cible Débutants via l'achat simple, traders plus actifs via Coinbase Advanced. Source : help.coinbase.com, vérifié le
Crypto-actifs : risque de perte partielle ou totale du capital, risques de conservation, techniques et de fraude. Aucune performance n'est garantie.
Certains liens présents sur cette page sont des liens commerciaux. Le site peut percevoir une rémunération lorsqu'une action éligible est réalisée, sans que cela modifie nécessairement votre prix. Les conditions exactes dépendent du partenaire. Méthode de comparaison · Transparence sur l'affiliation
Plateforme crypto
Kraken
Partenariat commercial actif
- Statut réglementaire (PSCA / MiCA) PSCA agréé MiCA par la Banque centrale d'Irlande, passeporté en France, date AMF de début de services : 25/06/2025. Source : amf-france.org, vérifié le
- Frais d'achat Achat instantané via l'app : 1 % plus spread, ordre personnalisé 1,5 %. Kraken Pro, premier palier : 0,40 % maker, 0,80 % taker. Source : kraken.com, vérifié le
- Frais de retrait Retrait SEPA en euros : 1 € (minimum 2 €), SEPA instantané ClearJunction : 0,90 €. Source : support.kraken.com, vérifié le
Voir les 11 autres critères
- Actifs disponibles Environ 638 actifs indiqués comme échangeables sur la page des cours. Source : kraken.com, vérifié le
- Disponibilité en France Disponible en France sous le régime de libre prestation de services MiCA. Source : amf-france.org, vérifié le
- Entité contractante Payward Europe Solutions Limited (Irlande, n° 711781) pour les services crypto de l'EEE, CGU EEE en vigueur au 14 octobre 2026. Source : kraken.com, vérifié le
- Frais de vente Vente instantanée via l'app : 1 % plus spread variable selon l'actif et la volatilité. Source : kraken.com, vérifié le
- Dépôts EUR Dépôt SEPA et SEPA instantané gratuit (minimum 1 €), carte de débit : 3,75 % + 0,25 € (minimum 10 €) Source : support.kraken.com, vérifié le
- Méthodes de paiement Virement SEPA et SEPA instantané, carte de débit, PayPal, virement SWIFT, Apple Pay et Google Pay pour l'achat. Source : support.kraken.com, vérifié le
- Retraits crypto vers un portefeuille externe Retrait vers un portefeuille externe possible, frais fixes et minimum propres à chaque actif, montant final affiché à la confirmation. Source : support.kraken.com, vérifié le
- Fonctionnalités de sécurité 2FA FIDO2 et passkeys, verrouillage des paramètres, stockage hors ligne, ISO 27001, preuve de réserves auditée (instantané au 30/06/2026) Source : kraken.com, vérifié le
- Type de plateforme Plateforme d'échange avec app simplifiée (achat instantané) et Kraken Pro à carnet d'ordres. Source : kraken.com, vérifié le
- Service client Chat en direct 24h/24 et 7j/7, formulaire avec réponse par e-mail, appel depuis l'app dans certains cas, plusieurs langues. Source : kraken.com, vérifié le
- Public cible Débutants via l'app Kraken, traders actifs via Kraken Pro. Source : kraken.com, vérifié le
Crypto-actifs : risque de perte partielle ou totale du capital, risques de conservation, techniques et de fraude. Aucune performance n'est garantie.
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Plateforme crypto
Crypto.com
Partenariat commercial actif
- Statut réglementaire (PSCA / MiCA) PSCA agréé MiCA par la MFSA (Malte), annoncé le 27/01/2025, passeport EEE et date AMF : 12/02/2025. Source : amf-france.org, vérifié le
- Frais d'achat Achat avec des euros sur l'app : 0,80 %, achat par carte de débit ou de crédit : jusqu'à 4 %. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Frais de retrait Retrait en euros par SEPA : 1 € (minimum 80 €, maximum 100 000 € par jour) Source : help.crypto.com, vérifié le
Voir les 10 autres critères
- Actifs disponibles Environ 410 crypto-actifs listés dans le tableau des limites d'achat et vente pour l'EEE. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Disponibilité en France Disponible en France sous le régime de libre prestation de services MiCA depuis le 12/02/2025. Source : amf-france.org, vérifié le
- Entité contractante Foris DAX MT Limited (Malte), entité qui fournit les services de Crypto.com dans l'EEE. Source : crypto.com, vérifié le
- Dépôts EUR Dépôt par virement SEPA gratuit (minimum 20 €), achat direct par carte jusqu'à 4 %. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Méthodes de paiement Virement SEPA, carte de débit ou de crédit, Apple Pay. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Retraits crypto vers un portefeuille externe Retrait vers une adresse externe possible, frais par actif et réseau, plafond de 10 BTC équivalent par 24 h. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Fonctionnalités de sécurité Authentification multifacteur (passkeys, FIDO2), preuve de réserves par un tiers, liste blanche des retraits, ISO 27001, SOC 2 Type II. Source : crypto.com, vérifié le
- Type de plateforme Application de courtage crypto (achat, vente, conversion) avec carte prépayée. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Service client Chat dans l'app et sur chat.crypto.com, réclamations par e-mail ou formulaire, réponse dans la langue utilisée si proposée dans l'EEE. Source : help.crypto.com, vérifié le
- Public cible Grand public utilisant une application mobile, avec des plafonds qui dépendent du niveau de carte. Source : help.crypto.com, vérifié le
Crypto-actifs : risque de perte partielle ou totale du capital, risques de conservation, techniques et de fraude. Aucune performance n'est garantie.
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Deskoin
Partenariat commercial actif
- Statut réglementaire (PSCA / MiCA) PSCA agréé MiCA par l'AMF, n° A2026-012 du 28/04/2026. Source : amf-france.org, vérifié le
- Frais d'achat Achat depuis le solde en euros : 1,50 % (minimum 1 €), par carte : 3 % (minimum 2 €), achat récurrent : 1 %. Source : deskoin.com, vérifié le
- Frais de retrait Retrait en euros par virement bancaire : 1 €. Source : deskoin.com, vérifié le
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- Actifs disponibles Catalogue de 105 cryptos selon la page dédiée. Source : deskoin.com, vérifié le
- Disponibilité en France Disponible en France, société basée à Metz depuis 2018. Source : deskoin.com, vérifié le
- Entité contractante DESKOIN SAS (France) Source : amf-france.org, vérifié le
- Frais de vente Vente de crypto contre euros : 1,50 % (minimum 1 €) Source : deskoin.com, vérifié le
- Dépôts EUR Dépôt par virement SEPA gratuit, dépôt par carte bancaire : 1,50 % (minimum 1 €) Source : deskoin.com, vérifié le
- Méthodes de paiement Carte bancaire, virement SEPA et virement instantané, dépôt de crypto-actifs. Source : deskoin.com, vérifié le
- Retraits crypto vers un portefeuille externe Retrait vers une adresse externe possible : frais de réseau + 0,25 %, minimum 2 à 5 € selon le réseau, total plafonné à 50 €. Source : deskoin.com, vérifié le
- Fonctionnalités de sécurité Double authentification (2FA) disponible et recommandée. Les CGUV autorisent Deskoin à faire usage des crypto-actifs conservés. Source : docs.deskoin.com, vérifié le
- Type de plateforme Courtier, Deskoin peut agir comme contrepartie du client pour les achats et ventes. Source : docs.deskoin.com, vérifié le
- Service client Centre d'aide et portail de tickets en français, e-mail contact@deskoin.com, rendez-vous avec un conseiller pour les professionnels. Source : help.deskoin.com, vérifié le
- Public cible Particuliers et professionnels (PME, projets Web3, clients OTC) Source : deskoin.com, vérifié le
Crypto-actifs : risque de perte partielle ou totale du capital, risques de conservation, techniques et de fraude. Aucune performance n'est garantie.
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Questions fréquentes
Une plateforme « enregistrée PSAN » peut-elle encore opérer en France ?
Non, pas sur ce seul fondement. La période transitoire qui permettait aux PSAN de continuer sans autorisation MiCA a pris fin le 1er juillet 2026. Depuis, seuls les PSCA autorisés (par l’AMF, ou dans un autre État de l’UE avec passeport, ou via la procédure de notification de l’article 60 de MiCA) peuvent fournir des services sur crypto-actifs en France (AMF).
Une plateforme autorisée dans un autre pays de l’UE est-elle valable en France ?
Oui, une autorisation MiCA délivrée dans un État membre permet, grâce au passeport européen, de fournir des services dans les autres pays de l’Union. Vérifiez-la sur la liste blanche de l’AMF, qui inclut des prestataires autorisés ailleurs dans l’UE opérant en France, et sur le registre de l’ESMA.
Et une plateforme crypto régulée aux États-Unis ou en Asie ?
Une régulation hors UE ne vaut pas autorisation en France : l’AMF rappelle l’absence de régime d’équivalence avec les pays tiers. Seule l’exception étroite de la sollicitation inverse, à votre initiative exclusive, permet à un tel acteur de vous servir, et vous ne bénéficiez alors pas des protections MiCA.
La liste blanche suffit-elle pour choisir une plateforme crypto ?
Elle est indispensable mais pas suffisante. Elle répond à la question « cet acteur a-t-il le droit d’opérer ? », pas à « cette offre me convient-elle ? ». Les frais, la conservation, les retraits, la sécurité et la qualité de l’information restent à comparer. Et l’AMF rappelle que l’inscription n’est pas une incitation à investir.
Mes cryptos sont-elles garanties si la plateforme crypto fait faillite ?
Il n’existe pas de garantie publique de type FGDR pour les crypto-actifs. MiCA impose en revanche aux conservateurs de séparer les actifs des clients de leurs propres actifs, notamment en cas d’insolvabilité. Cette ségrégation est une protection juridique importante, mais elle ne supprime pas tout risque (délais de restitution, incident technique, fraude).
Que faire si ma plateforme a cessé de servir la France ?
Lisez les communications reçues et suivez la procédure de restitution. L’AMF et l’ESMA indiquent que les clients doivent pouvoir transférer leurs crypto-actifs vers un PSCA autorisé ou un portefeuille auto-hébergé, ou les céder. Ne tardez pas, et conservez une copie de vos relevés pour votre déclaration fiscale.
Comment savoir si un site est une arnaque ?
Vérifiez d’abord la liste blanche, puis les listes noires de l’AMF et de l’ESMA. Méfiez-vous des promesses de rendement, du démarchage et des demandes de frais avant retrait. En cas de doute, contactez AMF Épargne Info Service. Pour une vue d’ensemble des risques, lisez investir en crypto : les risques à connaître.
En résumé
- Depuis le 1er juillet 2026, seuls les PSCA autorisés au titre de MiCA peuvent fournir des services sur crypto-actifs en France. Le statut PSAN seul ne suffit plus.
- Vérifiez l’entité juridique exacte sur la liste blanche de l’AMF et le registre de l’ESMA, puis consultez les listes noires, en gardant en tête qu’elles ne sont pas exhaustives.
- Les protections MiCA ne couvrent que l’entité autorisée dans l’UE, pas les sociétés du groupe hors UE.
- Comparez ensuite conservation, frais complets, retraits, sécurité et information, à partir des documents officiels de la plateforme crypto et d’un petit test réel.
- Anticipez la fiscalité : déclaration des comptes ouverts auprès d’entités étrangères (3916-bis) et des plus-values (2086).
- Une autorisation n’est ni une garantie de gain, ni une protection contre les pertes : les crypto-actifs restent des placements très risqués.
Sources et vérification
Informations vérifiées le 2026-10-15. Une erreur ? Signalez-la.
- AMF - Listes blanches (PSCA, biens divers, PSFP) - consulté le 2026-10-15
- AMF - L’AMF rappelle que la période transitoire pour les PSAN pour continuer de fournir des services sur crypto-actifs en France sans autorisation MiCA prend fin le 1er juillet 2026 (5 février 2026) - consulté le 2026-10-15
- AMF - Crypto-actifs : la fin de la période de transition entre la loi Pacte et le règlement européen MiCA (communiqué du 6 juillet 2026) - consulté le 2026-10-15
- AMF - End of the MiCA transitional period: ESMA sets out its expectations of professionals and warns retail investors (23 juin 2026) - consulté le 2026-10-15
- ESMA - Statement on the end of transitional periods under MiCA - consulté le 2026-10-15
- ESMA - Markets in Crypto-Assets Regulation (MiCA) et registre intermédiaire MiCA - consulté le 2026-10-15
- AMF - The European regulation Markets in Crypto-Assets (MiCA) - consulté le 2026-10-15
- EUR-Lex - Règlement (UE) 2023/1114 du 31 mai 2023 sur les marchés de crypto-actifs (MiCA) - consulté le 2026-10-15
- AMF - Communiqués de mise en garde contre des acteurs non autorisés (crypto-actifs) - consulté le 2026-10-15
- AMF - « Crypto-monnaies » (bitcoin, etc.) : attention aux arnaques ! - consulté le 2026-10-15
- AMF - Investir dans les « crypto-monnaies » : ce qu’il faut savoir (guide 2023) - consulté le 2026-10-15
- AMF Protect Épargne - FAQ - consulté le 2026-10-15
- Légifrance - Article 150 VH bis du code général des impôts (version en vigueur au 1er juillet 2026) - consulté le 2026-10-15
- Légifrance - Article 1649 bis C du code général des impôts (déclaration des comptes d’actifs numériques à l’étranger) - consulté le 2026-10-15
- impots.gouv.fr - Comment déclarer les plus ou moins-values sur cessions d’actifs numériques ? - consulté le 2026-10-15
- impots.gouv.fr - Modalités de déclaration des comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger - consulté le 2026-10-15